Archives Mensuelles: novembre 2012

Action ou Vérité

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Un petit jeu à tester avec son amant/sa maitresse, le jeu que les pré-ados adorent: « action ou vérité », le jeu consiste à s’asseoir par terre, face à face, (le mieux étant d’éteindre la lumière pour s’éclairer aux bougies,  cette douce lueur  aidant les aveux) et à choisir entre une action, autrement dit un gage ou partager une vérité,  une confession sur nous même.
Évidemment nous l’adaptons à notre âge, c’est-à-dire que si le  partenaire de jeu choisit « action » on ne va pas lui demander de sauter à cloche-pied autour de son canapé, ce ne serait pas très ludique, ni excitant,  à la place on choisit une action plus adulte,  étant donné que l’on joue avec l’amant/la maîtresse et non pas avec ses meilleurs amis, allons-y pour une action carrément sexuelle, sensuelle, tendre ou érotique.
Quand nous choisissons « vérité », à nous de jouer le jeu et de nous dévoiler, sans retenue, sans tabou; nous comprenons aisément pourquoi il est plus facile voire normal de s’adonner à ce jeu avec un officieux/une officieuse, nous ne pouvons simplement pas, pour la paix des ménages, répondre aux questions « vérités » que notre épousé(e) nous demanderait…

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Tabernacle !

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La trouvaille (le trouvage ?) de cet article n’est pas de moi, il a ete porte a ma connaissance via la lecture d’une celebre blogueuse « sexo ».

L’accroche a fait tilt, elle ne citait en effet que cette phrase : « Ça va peut-être faire peur ou vexer certains romantiques monogames (comme moi), mais les problèmes de libido, ça arrive surtout aux couples fidèles. »
Beau resume, non ? D’une justesse et d’un realisme etonnants.

Et en lisant le reste de l’article, j’ai pense a M. Flamant Rose, car il y est question de son General dechu… entre autres.

Avertissement : l’article est en langue quebecoise chatiee 😉

 

C’est compliqué

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C’est difficile d’annoncer une séparation sur la toile, partager une épreuve difficile et personnelle avec les gens d’internet.

Oui, malgré la merveilleuse lune de miel retrouvée, mon mari et moi nous nous sommes séparés depuis quelques semaines. Je ne peux pas en parler parce que d’une part, c’est trop frais, trop douloureux, trop confus et d’autre part je ne suis pas cohérente du tout dans mes propos et mon ressenti. En effet, lui autant que moi passons par à peu près toutes les étapes de la souffrance, de la colère, du chagrin, du manque, de la haine, de l’indifférence, de l’ignorance, de l’amour, de l’ego blessé qui dirige tout et empêche de vivre cette rupture avec maturité, sérénité et intelligence. Je peux certifier que l’amour peut devenir une maladie qui rend psychologiquement instable et vous pousse aux frontières de la folie. Je l’aime encore. Il m’aime encore. On ne se le dit surtout pas mais malgré les déchirements et les insultes, c’est d’une certitude incontournable. C’est un deuil. Voilà 7 semaines que je me lève tous les matins avec l’impression que la moitié de mes organes a été arrachée, la douleur en est même physique, je suis comme une junkie en manque. Je n’ai en plus pas choisi la facilité parce que ce n’est pas une séparation « normale », je suis partie loin de lui, je ne l’ai pas vu depuis 7 semaines, j’ai quitté un paradis, une situation très confortable sur tous les points, une vie très très agréable, pour me retrouver loin de tout cela, dans un autre monde, sans repères, sans perspectives, sans sécurité et sans rien du tout, dire que j’ai eu du courage est un understatement.

Notre séparation n’est pas à cause d’autrui, l’amant n’en est pas la cause (même si prendre un amant est sans doute signe d’un malaise ou d’un grand essoufflement). Je ne suis pas partie pour un autre homme, il n’est pas parti pour une autre femme.

Alors comme ce blog est dédié à la double vie et non aux affres d’une séparation, je vais donc vous parler de l’amant et de ce qu’il est devenu dans cette histoire, puisqu’il n’a plus lieu d’être amant donc.

Je l’ai revu, je le revois. Je peux vous dire que l’interdit enlevé, le piment de la relation diminue un peu, l’excitation n’est forcément plus la même, l’adrénaline est de moindre mesure, il n’y a plus rien à cacher, il n’y a plus la peur de se faire prendre, il n’y a plus l’incroyable exaltation de briser un interdit. Il n’y a plus de jeux dangereux. Le sexe est toujours bon mais, puisque libre, il n’est plus aussi passionnel qu’avant.

Si je n’envisageais pas qu’une relation avec un amant aboutisse à autre chose, qu’elle soit autre chose de plus, une fois l’époux parti, il n’en a rien changé pour moi. Si, pendant que je vivais ma double vie, il m’arrivait de temps en temps de m’imaginer une vraie histoire officielle et monogame avec l’amant, dans la réalité, je sais que c’était surtout mes hormones en délire qui parlaient.
Il est toujours dans ma vie, je l’aime bien, comme un ami dont j’ai besoin lorsque je me sens si triste, il est ma bouée de sauvetage qui m’empêche de me noyer dans mon désespoir, il m’a dit « si j’arrive à te faire remonter la pente, alors j’aurai fait mon boulot ». Classe. Il est aussi un amant quand j’ai besoin de « tirer un coup », excusez-moi pour cette vulgarité presque masculine mais c’est la vérité, le sexe avec lui est un merveilleux anti-dépresseur.

Malgré cela, je n’envisage pas un futur solide avec lui, je n’envisage pas d’officialiser cette relation, je ne suis pas sa petite copine, je ne souhaite certainement pas que mon mari, ou devrais-je dire mon ex-mari même s’ il ne me semble pas naturel du tout et beaucoup trop tôt pour  lui donner ce titre (car oui je me sens encore un peu mariée, ce n’est pas si simple de changer des habitudes acquises pendant 15 ans), je reprends, je ne souhaite pas que mon « mari » soit au courant que je vois l’amant aka « mon fuck friend »,  je ne vis donc plus un adultère ou un double jeu, mais je vis encore une relation très privée.