Paradoxe

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Deux idées constantes dans mes textes:

– j’aime mon mari
et son paradoxe
– si l’amour était si parfait/sincère, les tromperies n’auraient pas lieu d’être.

En effet, quand on est en état amoureux et aimant à fond, les autres n’existent pas, ce n’est même pas une possibilité envisageable.
On peut me reprocher de clamer aimer profondément le mari et pourtant d’avoir dévié de mon « droit chemin ».
Je ne l’explique pas, peut-être ai-je une nature infidèle? Ou simplement, à un moment donné, j’ai ressenti un manque, un besoin, une frustration dans ma relation maritale et je suis allée les chercher ailleurs? Ou simplement, l’envie de croquer la vie à pleines dents, être égoïste et ne rien se refuser?

En attendant, je ne souhaite à personne de découvrir qu’il a été trompé. Parce que ça fait horriblement mal et est dangereusement destructeur.  Je suis partisane de tout nier, de mentir et de ne rien laisser douter. C’est moche d’avoir de telles facultés à mentir à l’autre, mais c’est un mal pour un bien.

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