Choisir c’est renoncer

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Voilà.
Le contre-coup arrivera. Dans quelques temps.
Pour le moment, je me ferme, je me force à ne rien sentir, ne rien penser, ne rien éprouver. Un bloc de glace. Comme en état de choc, je suis numb.
Sinon, c’est trop.
J’ai quitté l’amoureux par une dispute et un largage en bonne et salope forme. Une broutille m’a donné l’opportunité de terminer cette histoire, qui de toutes façons allait sûrement dans un mur. Ce n’était qu’un prétexte, la vérité est que je ne voulais pas faire durer jusqu’au bout pour que la séparation, due à la fin de mon séjour, ne soit pas trop douloureuse, je crois que je suis trop épuisée émotionnellement pour pouvoir de surcroît verser des seaux en quantité considérable. Je préfère de loin qu’on en reste sur une grosse fâcherie où j’ai encore brillé par mon immaturité affective et relationnelle, mais au moins une fâcherie me met dans une position où la séparation est plus simple et salvatrice. Certes, je suis peut-être perçue comme une sale garce hystérique mais au moins, je morfle moins difficilement.

Ah… il en aurait du boulot un psy là.

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